La Quatrième Internationale 1940-1953
LInternationale tourne à droite
Durant lannée 1949, la scission entre Moscou et Belgrade sapprofondit de plus en plus. En raison de la suppression des subventions soviétiques, le PCY fut obligé dadopter une politique économique plus autonome, et dutiliser une rhétorique plus à gauche pour sassurer du soutien des masses.
En janvier le PCY annonça lintroduction de la collectivisation forcée; le nombre de coopératives passera de 1300 en 1948 à 7000 en 1951, couvrant 2.500.000 ha. Une campagne cynique fut lancée contre le style administratif dont souffraient les syndicats et contre le bureaucratisme. Les crimes de Staline et les méthodes fascistes du PCUS furent dénoncés, la dégénérescence de la révolution russe fut soulignée et le PCY se préparait à mettre en place, de manière totalement bureaucratique, lautogestion titiste.
Face à ces développements, le SI estima que la rupture était encore plus importante quil ne lavait pensé. Dans une circulaire du 5 octobre 1949, il expliqua que Les Yougoslaves sont restés en général sur la base léniniste, ils ont reconstruit par eux-mêmes certains fragments du trotskysme sur des questions importantes (...) Cest un centrisme de gauche, qui a rompu avec le stalinisme et qui sefforce de retourner vers le léninisme. (1)
Dans un article écrit au même moment sur lévolution du centrisme Yougoslave, Pablo prévoyait leffondrement total du stalinisme mondial si laffaire yougoslave évolue favorablement (2) et il concluait, de façon triomphaliste, sur limportance de lévolution yougoslave pour les perspectives de lInternationale : Répétons-le encore une fois : de lassistance active du prolétariat international dépend non seulement la possibilité que les perspectives de cette tendance demeurent bonnes, mais aussi quelles deviennent excellentes pour la révolution communiste mondiale et pour le renouveau du mouvement ouvrier international. (3)
Après des années disolement et pendant une période quelle avait déclaré révolutionnaire, lInternationale avait enfin trouvé ce quelle croyait être la garantie de son avenir. Ayant loupé son rendez-vous avec les masses pendant le soulèvement de la fin de la guerre, lInternationale espérait rencontrer les masses au carrefour de lévolution du PCY.
A partir de là, lInternationale commençait une lente transformation de Parti Mondial de la Révolution Socialiste en conseillé de diverses tendances staliniennes, réformistes ou nationalistes petite-bourgeoises. Derrière son enthousiasme se cachait donc un doute profond quant à son rôle historique.
Au même moment, le SWP américain expliqua quil nest pas dans nos intentions (...) de créer lillusion que le groupe Tito est constitué de marxistes révolutionnaires, de trotskystes (4) mais appuya la position du SI en soulignant les origines révolutionnaires du régime actuel, la transformation révolutionnaire des organes de pouvoir en Yougoslavie, lesprit profondément révolutionnaire de la politique industrielle du PCY et le fait que la lutte yougoslave a donné lieu à une nouvelle forme de centrisme, à une tendance entre le réformisme stalinien et le marxisme révolutionnaire. (5)
Bien entendu, le SWP ne parlait pas du besoin dun parti révolutionnaire en Yougoslavie. Il partageait lillusion du SI qui espérait que la direction de rechange surgirait des rangs du PCY.
Bleibtreu, dirigeant du PCI et, par la suite, opposant au liquidationnisme pabliste, se montrait tout aussi liquidationniste dans une série darticles parus dans La Vérité. Après avoir expliqué quà la suite de la scission, le PCY sest trouvé contraint de reconstruire certains fragments du léninisme (6)
Bleibtreu expliquait que le parti a su répondre à de nombreux problèmes en se référant aux bases principales du marxisme; ceci lamenait tout naturellement à se rapprocher sur plusieurs points des analyses que les trotskystes ont apportées. (7)
En ce qui concerne la nature de la Yougoslavie, il était clair : En Yougoslavie a eu lieu une révolution prolétarienne (8). De plus, Bleibtreu analysait aussi le retour du PCY au léninisme sur le problème théorique de la démocratie, (...) que nous devons même considérer comme un apport positif au marxisme. (9)
Sur un ton peu subtil, Pierre Frank refusait une interprétation correcte de la rupture entre Moscou et Belgrade : seuls des gens dont le cerveau est atteint daberrations incurables peuvent voir dans laffaire yougoslave une rivalité de bureaucrates. (10)
Mais tandis que les trotskystes rivalisaient dopportunisme, Vlahovitch, dirigeant du PCY, rejetait le soutien offert par lInternationale, parce quil était proposé par ces divers types de suspects qui se rassemblent autour dune IVe Internationale, divers espions impérialistes! (11) Même une telle attaque stalinienne ne fit pas réfléchir ces camarades : pour presque tout le monde, le PCY était devenu une organisation centriste de gauche...
Des voix sélèverent contre cette négation de la politique trotskyste. Par exemple, le MAS, la petite section suisse, sopposait systématiquement aux positions de lInternationale relatives à la Yougoslavie, soulignant quelles représentaient une adaptation au stalinisme. De temps en temps, le MAS critiqua avec raison le SI, mais sa méthode était profondément erronée.
Pour le MAS, la création dun Etat ouvrier dégénéré était tout simplement impossible, et ceux qui qualifiaient ainsi la Yougoslavie ne faisaient, par définition, que sadapter au stalinisme. Sa critique étant profondément viciée, le MAS a été dans lincapacité de corriger lerreur de la direction.
Au printemps 1949 Ted Grant, membre de la direction du RCP, écrivit dans le BI : Nous ne pouvons pas et nous ne devons pas capituler devant ces événements, ni avoir la moindre illusion à propos des motivations, des objectifs ou des méthodes de la bureaucratie yougoslave. Comme Staline ne sest pas transformé en trotskyste conscient ou non à cause de son combat contre la bourgeoisie, de la même façon Tito nest pas devenu un trotskyste inconscient parce quil a rompu avec le Kremlin. (12)
Expliquant la nature du pouvoir yougoslave, Grant en tira une analogie importante : Tito a repris complètement lorganisation, lidéologie et la technique du pouvoir bonapartiste. La seule différence entre le régime de Staline et celui de Tito est que ce dernier nen nest quà ses débuts. Il existe une ressemblance étonnante entre la vague denthousiasme en Russie quand la bureaucratie a introduit le premier plan quinquennal et lenthousiasme en Yougoslavie aujourdhui. Alors que Staline ne peut régner que par une terreur de plus en plus débridée, Tito, pour le moment, bénéficie probablement du soutien de la grande majorité de la population yougoslave. Mais ce nest pas une différence fondamentale, cest une question de temps et de lexpérience des masses. (13)
Mais malheureusement, cette voix ne fut pas entendue. Ladaptation à la politique stalinienne de Tito devint la règle. Une méthode centriste était en train de naître, selon laquelle le stalinisme était capable de se transformer en centrisme de gauche, et la principale tâche des révolutionnaires était dappuyer cette évolution et dattendre quelle arrive à son but. La politique révolutionnaire, le combat pour le programme trotskyste, passaient à la trappe.
LInternationale et la nature de la Yougoslavie
Pour lInternationale, la Yougoslavie, comme les autres pays du glacis, était jusque là un Etat capitaliste. La réalité yougoslave devenant de plus en plus évidente, à partir du VIIe plénum du CEI (9-18 avril 1949), des membres de la direction internationale en tirèrent les conséquences :
Pablo, dabord timide, se limita à la constatation que lanalyse donnée de ce pays devait logiquement aboutir à la conclusion que la Yougoslavie a cessé dêtre un pays capitaliste. (14) Kamalesh Banerji (du SI) et Colvin Da Silva, respectivement délégués de lInde et de Ceylan, étaient plus directs : La Yougoslavie est un Etat ouvrier dégénéré, disaient-ils, tout en insistant sur le fait que les autres pays du glacis demeuraient capitalistes. (15) Il faudra attendre encore un an avant que les autres membres du CEI narrivent à la même conclusion.
Lors du VIII plénum du CEI (26-30 avril 1950), deux résolutions furent présentées, à titre indicatif, lune de Pablo, lautre de Mandel. Toutes deux reconnaissaient que la Yougoslavie nétait plus un Etat capitaliste, même si ni lun ni lautre nexpliquait comment le renversement du capitalisme avait eu lieu.
Selon Mandel, la Yougoslavie est devenue un Etat ouvrier (dictature du prolétariat) non dégénéré, marqué par des déformations importantes. (16) Mais pour Mandel, cette transformation na eu lieu quaprès la rupture avec le Kremlin, grâce à la participation effective des comités populaires à la structure étatique, après une mobilisation des masses laborieuses yougoslaves par le PCY pour la défense et le parachèvement des conquêtes dune révolution prolétarienne. (17)
Cette position était peu rigoureuse. Mandel cherchait la mobilisation ouvrière sans laquelle, selon lui, aucun renversement du capitalisme nétait possible. Mais il ny eut pas de telle mobilisation, et le CEI rejeta sa résolution. Mandel fut le seul à voter pour. Par la suite, il ne la soutiendra plus.
Pour Pablo, soutenu par la majorité du CEI, la période 1946-1948 était marquée par le remplacement de lancien appareil étatique par un appareil basé sur les comités en tant quorganes du pouvoir unique sur tout le territoire et par laccomplissement de la révolution, le PCY maintenant et renforçant ses liens avec les masses, précisément à travers les réalisations de la Révolution. Ce qui explique la rupture à gauche qui a eu lieu en 1948 avec le Kominform et le Kremlin. (18)
Il continuait : La rupture a permis à la Révolution yougoslave victorieuse datteindre des niveaux supérieurs, caractérisés avant tout par la lutte de plus en plus consciente entreprise depuis lors contre le danger de la dégénérescence bureaucratique de la révolution, par lélargissement de la démocratie socialiste. La Yougoslavie, étant un Etat ouvrier, un Etat de dictature du prolétariat, dès avant la rupture, évolue sous la pression des conditions objectives et subjectives créées par la rupture, vers une amplification constante de la démocratie socialiste, de la participation active et effective des masses à la gestion de lEtat et de léconomie. (19)
Le rôle des comités de libération établis par le PCY pendant la guerre et qui demeurèrent sous son contrôle absolu est grossi. Il ny a jamais eu lombre dune démocratie ouvrière en Yougoslavie, malgré la rhétorique titiste. (20)
Pour le SI, lévolution idéologique du PCY suivant le tracé de la pensée et de la théorie trotskyste, a abouti à une véritable justification historique de notre mouvement, en a énormément haussé le prestige, et la fait apparaître plus que jamais comme le seul pôle dattraction autour duquel peut se regrouper une nouvelle direction ouvrière internationale. (21)
Mais la méthode centriste adoptée par la direction internationale conduisait inéluctablement à laffaiblissement de lInternationale en tant que pôle dattraction. Selon Pablo et la majorité du CEI, un parti stalinien est capable dévoluer vers des positions révolutionnaires sans la moindre intervention de la part des trotskystes. Pis, les camarades croyaient que cette expérience allait se reproduire avec leffondrement attendu du stalinisme mondial.
Lobjectivisme et la mauvaise compréhension de la nature du stalinisme allait conduire la Quatrième Internationale à perdre toute confiance dans son propre rôle historique, à préférer transférer cette fonction aux forces staliniennes, social-démocrates ou nationalistes petite-bourgeoises.
Comment ne pas voir de similitude avec la méthode utilisée plus tard par diverses tendances se réclamant du trotskysme devant Mao, Castro, Ho Chi Minh, le FLN en Algérie ou le FSLN au Nicaragua?
La direction internationale na-t-elle pas adoptée une méthode opportuniste qui sexprime aujourdhui à travers le suivisme de toutes les principales organisations se réclamant du trotskysme, envers des tendances en rupture avec le stalinisme ou la social-démocratie, envers la combativité spontanée de la classe ouvrière ou encore envers des courants démocratiques?
La seule réalité du mouvement trotskyste international cest cette méthode centriste qui attend des développements révolutionnaires et spontanés dautres forces que la classe ouvrière consciemment révolutionnaire. Cette méthode commune trouve ses origines dans ladaptation de la Quatrième Internationale au PCY.
La réalité, bien entendu, est que le PCY navait pas rompu avec le stalinisme, mais seulement avec le Kremlin. Loin de tracer la pensée et la théorie trotskyste, le PCY na fait quutiliser certaines critiques du stalinisme soviétique pour mieux renforcer sa propre base.
Il ne fallait pas nier la réalité et limportance des événements yougoslaves, mais la politique de lInternationale montrait une grande confusion sur la nature du stalinisme et sur la question des perspectives. Confrontée à un événement dune grande importance, lInternationale adopta une orientation et un programme erronés.
Les conséquences pour lInternationale
La direction de lInternationale à ce moment-là a largement achevé son évolution centriste, commencée en juillet 1948. Sattendant à ce que la fin de la guerre conduise à la fois à leffondrement du stalinisme, à une montée révolutionnaire, et ouvre la possibilité de construction de partis révolutionnaires de masse, lInternationale vit dans la rupture yougoslave la réalisation des deux premières prévisions.
Le bouillonnement politique, notamment autour des partis communistes, créé par la scission, offrait à lInternationale la possibilité dintervenir dans un nouveau milieu. Ainsi Pablo, à la réunion du CEI du mois doctobre 1948, se félicitait du travail effectué par les sections, qui constituait un tournant vers les masses, ce cours nouveau du trotskysme en Europe. (132) Le CEI du mois de mai 1950 alla encore plus loin : la crise du stalinisme crée dans le mouvement ouvrier des conditions favorables à la construction de partis révolutionnaires de masse. (23)
Ce qui voulait dire, en général, une orientation préférentielle vers le stalinisme.
En France, cette orientation sest dabord traduite par un travail auprès des syndicalistes, notamment les cégétistes, pour défendre la Yougoslavie contre les calomnies du PCF. Alors que la rhétorique de gauche du PCY se renforçait, les camarades du PCI centraient de plus en plus leur action sur la question yougoslave. Les perspectives adoptées lors du VIe Congrès du PCI (janvier 1950) appelaient les travailleurs français à Défendre la Yougoslavie; Construire le front unique; Forger une nouvelle direction. (24)
Lordre de ces tâches nest sûrement pas fortuit : les perspectives le montrent clairement. Sauf événement exceptionnel, laffaire yougoslave et la crise du stalinisme doivent être la préoccupation dominante de notre propagande. (25)
Le PCI sorienta principalement vers un travail de solidarité comités de défense de la Yougoslavie, meetings et manifestations, réunions dinformation etc dont lobjectif était dappuyer à la fois le développement dune tendance de gauche au sein du PCF et dencourager lévolution du PCY, caractérisé comme un centrisme de gauche en pleine évolution. (26)
Le congrès décida ainsi lenvoi de délégations ouvrières en Yougoslavie. Au cours de lété 1950, 1000 jeunes furent envoyés par le PCI. La première délégation, dirigée par Pierre Lambert (il fut par la suite exclu de la CGT), fut envoyée en mai 1950. Lambert présenta un compte rendu du voyage qui nous donne une image de lambiance de lépoque. Il clôt son discours par : Vive la révolution socialiste yougoslave! Vive la solidarité internationale des travailleurs! Vive les syndicats ouvriers yougoslaves! Vive lunité syndicale internationale! (27)
Cette orientation pro-yougoslave du PCI fut poursuivie sur le plan syndical. En 1948, alors que la guerre froide commençait, des forces anti-communistes provoquèrent une scission dans la CGT et créèrent Force Ouvrière. Cela rendait le problème de la division syndicale encore plus brûlant. En juillet 1950, le PCI participa au lancement de lUnité, journal syndical bimensuel, organe des comités pour la démocratie et lunité syndicales. Basée sur lUnité Syndicale, petite organisation lancée par le parti en février 1948, lUnité trouva sa raison dêtre avec la question yougoslave.
Se déclarant non pas le journal dune tendance, mais de toutes (28) lUnité était en fait un front pour le travail syndical du PCI, marqué par des positions très démocratiques et unitaires mais peu révolutionnaires car vidées de tout contenu programmatique. Dabord le PCI utilisait les pages de lUnité pour appuyer sa politique de soutien à la Yougoslavie (Des militants syndicalistes disent ce quils ont vu et entendu en Yougoslavie (29)), et pour critiquer la politique bureaucratique de la CGT et celle de FO. Lambert était encore capable de dénoncer les dirigeants de cette dernière organisations parce quils pratiquent la politique de la bourgeoise occidentale. (30)
Mais au fur et à mesure que les militants du PCI étaient exclus de la CGT, à cause de leurs activités trotskystes ou seulement pour avoir défendu la Yougoslavie, lUnité sorienta vers des éléments pro-yougoslaves et anti-staliniens, notamment au sein de FO. (31) Ce travail, et lopportunisme qui va en découler, se développeront par la suite et seront une des causes de lexclusion de la majorité du PCI, en juin 1952.
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NOTES
1 Cité dans BI du SI de la QI, avril 1950, p19
2 Fourth International, novembre 1949, p292
3 Ibidem, p297
4 Déclaration du CC du SWP, septembre 1949. BI du SI de la QI, décembre 1949, 17
5 Ibidem, p18-22
6 La Vérité 241, 4.11.49
7 La Vérité 242, 18.11.49
8 La Vérité 243, 25.11.49
9 Ibidem.
10 Quatrième Internationale, décembre 1949, p17
11 Cité dans Les Congrès de la Quatrième Internationale, t3, p401
12 T. Grant Reply to David James, reproduit dans The Unbroken Thread, Fortress Books 1989, p298
13 Ibidem, p295
14 CR du CEI, BI du SI de la QI, mai 1949, p44
15 Ibidem
16 Les Congrès de la Quatrième Internationale, t3, p456
17 Ibidem, p455
18 Les Congrès de la Quatrième Internationale, t3, p453-454. Pablo aussi se permet de réécrire lhistoire, en déclarant quà plusieurs reprises depuis 1943 lInternationale avait souligné aussi bien le caractère révolutionnaire du mouvement de masse qui a porté le PCY au pouvoir, que lampleur des transformations économiques et sociales qui ont marquées la vie de ce pays entre 1944-48. (p453). Ce qui est tout simplement faux, comme le montre la lecture des documents de lInternationale sans lombre dune doute.
19 Ibidem, p454
20 C. Samary, actuelle dirigeante du SUQI, était très sensible aux charmes du régime, mais admet pourtant que les comités,rapidement bureaucratisés, furent toujours sous la tutelle des dirigeants yougoslaves (C. Samary, op. cit., p117). Pire, jamais une forme dauto-organisation spontanée, ou de regroupement politique dans ou hors la LCY ne sera tolérée (ibidem, p81).
21 Rapport présenté par le SI au VIIIe plénum du CEI, avril 1950, p22
22 CR du CEI, BI du SI de la QI, février 1949, p12
23 Quatrième Internationale, mai 1950, p44
24 La Vérité 246, janvier 1950
25 La Vérité 247, février 1950
26 Ibidem.
27 CR du voyage en Yougoslavie, 1.5.50, p6. Archives du CERMTRI
28 LUnité 1, juillet 1950
29 LUnité 4, 15.9.50
30 LUnité 6, 15.10.50
31 Selon Michel Lequenne, lexistence matérielle de lUnité dépendait largement du soutien financier yougoslave. (M. Lequenne, A propos de la crise et de la scission de la section française, Appendice I, Les Congrès de la Quatrième Internationale, t4, p487)
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